CORBARA – LA VIERGE DU ROSAIRE

CORBARA - LA VIERGE DU ROSAIRE

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Cervione : Le couvent Saint-Francois 

Le couvent Saint François

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D’après Petru Cirneu le 16ème siècle s’annonce meilleur que le précédent. « L’an de grâce 1506, dit-il, la paix régnait dans toute la Corse ». Cette année là, le pape Jules II autorise les Frères Mineurs de l’Observance à fonder un couvent dans la piève de Campulori. Ce couvent dédié à Saint François comme la plupart de ceux de la famille franciscaine, fut érigé, en sa forme première, entre 1506 et 1509 d’après le Père Olivesi, en 1507 d’après Colonna, en 1508 d’après Pietro di Rostino.

Le principe de la fondation ne souleva aucune difficulté. Par contre, l’emplacement n’a été choisi qu’après de longues discussions et, d’après Gonzaga, cité par Olivesi, grâce à l’intervention divine. C’est la même histoire que celle de Mahomet réfugié à Médine, laissant un chameau choisir le lieu où bâtir une mosquée.

Les notables du Campulori s’étaient réunis avec des religieux venus spécialement pour l’érection du couvent. Des discussions surgirent au sein de l’assemblée. Les responsables franciscains, sentant la rupture, demandèrent à la population de s’en remettre à la volonté de Dieu qui, sollicitée par des prières, ne pouvait manquer de se manifester. On décida d’une procession solennelle.

Au jour fixé, la longue colonne des Campulurinchi en prière se met en marche. Sur le chemin, un bœuf se tient immobile, nullement effarouché par la multitude. Le Père Agostino du Renosu di Tavagna, saisit l’occasion et, par trois fois, au nom de la Sainte Trinité, de la Vierge Marie et de Saint François, commande au bœuf de leur montrer le lieu où devait se faire la construction. L’animal s’ébranle, les conduit à pas lents à l’endroit où s’élève aujourd’hui le couvent et refuse d’aller plus loin. « Le site est vraiment monastique, dit Olivesi. De là on découvre une grande plaine et une vaste étendue de mer. L’œil jouit d’une des plus belles (sinon la plus belle) vues de tous les couvents de Corse ».

En effet, en bordure du C.D 152, à 1200 m de Cervioni, 1600 du Favalellu, le couvent a une superbe situation en un lieu ombragé, à proximité d’une source : a funtana di i frati.

La construction première était modeste. En 1584, Mgr Alexandre Sauli s’employa à la restaurer et, peut-être, à l’agrandir, stimulant le père-gardien qui s’alarmait de la lenteur des travaux. « N’ayez crainte, lui disait-il, les travaux seront terminés avant l’expiration de votre charge », ce qui se réalisa grâce à l’arrivée opportune de nombreux secours.

En 1589, l’état du couvent est convenable et Mgr Mascardi, Visiteur apostolique, ne formule pas trop de sévères critiques.

Vers 1671, on procède à des extensions pour que la bâtisse puisse recevoir douze religieux. Au début du 18 ème siècle, il a sans doute acquis ses dimensions définitives et a été entouré de clôtures. C’est alors l’un des plus importants de Corse. Il compte 14 ou 15 religieux et peut en recevoir davantage. Il a 5655 lires de revenus : un grand jardin (3545), une châtaigneraie (1160) et une vigne (950).

Après 1729, le couvent va tenir un rôle important dans la révolte contre Gênes. C’est sans doute à cette époque que l’on creuse une citerne dans le coin sud-est de la cour intérieure. Sa présence ne s’explique qu’en prévision d’un siège puisque l’eau de source ne manquait pas hors les murs. Cette citerne a été comblée après la dernière guerre.

A la révolution française, le couvent est confisqué et affecté au génie militaire mais l’église, qui compte alors sept chapelles latérales, « quelques-unes très belles » dit le rapport Renucci, est conservée au culte.

En 1816, le marquis de Rivière, commissaire extraordinaire du roi, cède le couvent à la commune de Cervioni. Cette cession est certainement de courte durée car l’établissement reste propriété du ministère de la guerre et sert parfois de caserne.
En 1861, le gouvernement achète le domaine de Casabianda et y transfère le pénitencier de Chiavari où la malaria faisait des ravages. La mortalité y est plus forte encore. L’année suivante, le ministère de l’intérieur se fait céder le couvent pour servir de refuge d’été et d’infirmerie au pénitencier. L’état civil de Cervioni garde les traces de l’excessive mortalité qui sévissait parmi les prisonniers : 4 décès en 1862, 63 en 1863, 59 en 1864, 80 en 1865, 25 en 1866, 3 en 1867, 33 en 1876, 17 en 1877, 2 en 1878, 5 en, 1879, 12 en 1880 (entre temps, le refuge avait été transféré à Marmanu).

En 1884, le pénitencier ayant été supprimé, l’administration des Domaines est chargée de vendre le couvent. La commune de Cervioni voudrait bien l’acheter mais, appauvrie par les ravages du phylloxéra et de l’oïdium, elle dispose de peu de moyens. Elle désire pourtant arrêter l’émigration et sauver son économie. L’acquisition du couvent fait partie d’un plan de régénération. La bâtisse serait louée pour l’élevage de vers à soie, la préparation des feuilles de tabac et la fabrication du vin par un industriel qui achèterait le raisin lorsque les vignes seraient reconstituées. Une lettre du directeur des Domaines, en date du 16 mars 1889, donne son accord pour une vente à l’amiable à condition que l’opération soit déclarée d’utilité publique. Le 18 mai, le Conseil municipal adresse une demande en ce sens.

L’année suivante, Sadi Carnot visite la Corse. Le 10 avril, la municipalité, qui n’a pas encore reçu satisfaction, adresse une requête au préfet pour qu’il la transmette au président de la République. Cette fois, il est encore question de transformer le couvent en un établissement industriel destiné à la préparation première des produits agricoles : distillation des plantes aromatiques, décorticage et cardage de la ramie si sa culture peut être introduite dans le canton. Il s’agissait d’une fibre nouvelle importée de Chine et destinée à la fabrication des billets de banque. Lorsque, en 1882, les premiers faux billets étaient apparus, la Banque de France s’en était assuré l’exclusivité. Les premiers billets en papier de ramie sortiront deux ans après la requête de la municipalité de Cervioni.

Hélas ! Ce cri de détresse ne fut pas entendu et le couvent resta propriété nationale. En 1914-1918, il reçut des prisonniers de guerre. En 1939, après avoir abrité le 7ème R.T.M., il servit de centre mobilisateur. Après la guerre, sa vente fut enfin décidée. La municipalité de l’époque n’ayant rien fait pour l’acquérir, il devint la propriété de la société de Saint-Vincent de Paul de Bastia qui l’utilisa pour ses œuvres de jeunesse, avant de le revendre une quarantaine d’année plus tard à la commune de Cervioni.

De nos jours le couvent est utilisé pour diverses animations (foires, concerts, mariages, etc…)

Couvent Saint François Cervione

 

 

Source : http://www.cervione.com/fr/couvent.php

MOROSAGLIA –  le Couvent en 1916

Merusaglia u mio paese,

Cintu d’alte muntagne è conca di sulane,
‘Nduve lu sole lascia, azziccatiu à i fiumi
Falati da quassù, i so più belli lumi
Chi ghjòcanu à l’ochjate à l’ora di la mane.

Morosaglia, mon village

 (Gouverneur Colombani Ignace) :

Entouré de hautes montagnes, amphithéâtre d’adrets, où le soleil laisse, accroché aux rivières
descendues de là-haut, ses plus belles lumières qui jettent des œillades aux heures du matin

Couvent de Pino avant restauration de 1950

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Erigé depuis cinq siècles au cœur de la marine de Pino, le couvent veille tout autant sur le village que sur l’horizon.
Il fut élevé en 1486 avec l’assentiment de Sa Sainteté Innocent VIII. Quelques religieux créent alors la communauté.
Les dispositions actuelles du couvent remontent au XVIIème siècle, période dans laquelle l’histoire du couvent est intimement liée à celle du village puisqu’il sert d’intercesseur vis-à-vis des maires pour éviter le pillage du village.
En 1717, la générosité des fidèles de Pino, Luri, Morsiglia et Barrettali permet l’agrandissement du couvent qui pourra désormais recevoir 26 religieux.
Le couvent de Pino sera ensuite sauvé une première fois de la ruine en 1885 avant d’être de nouveau abandonné en 1903, les religieux partant pour l’exil.
C’est finalement en 1950, grâce au dévouement et à l’activité du très révérend père Jean Albertini, provincial des franciscains, et de Monsieur l’Abbé Giudicelli que le couvent sera une nouvelle fois sauvé de la ruine et que les frères franciscains pourront à nouveau en reprendre possession. A cette occasion, les dons et concours divers afflueront de toute part. Dès lors, et ce jusqu’au début des années 70, le couvent accueillera une école qui aura vu passer nombre de personnalités insulaires sur ses bancs.

 

source https://www.fondation-patrimoine.org/fr/corse-9/tous-les-projets-464/detail-couvent-de-pino-13196

ERBALUNGA Ancien Couvent des Bénédictines en 1908

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Situé au quartier de Cintulino, proche du cimetière et de la chapelle Madonna di u Carmine au nord d’Erbalunga, le monastère a été fondé en 1862 par Toussaint Casanelli d’Istria évêque d’Ajaccio. L’église conventuelle construite de 1883 à 1887, est dédiée au Cœur Eucharistique de Jésus. C’était un pensionnat de jeunes filles de 1899 à 1963.

Le monastère est intégré à l’institut des Bénédictines du Saint Sacrement en 1951.

CASABIANCA -Ruines du Couvent ou Pascal Paoli fut élu General àl´Age de 29 ans

LA CASABIANCA -Ruines du Couvent ou Pascal Paoli fut élu General àl´Age de 29 ans.jpg

Fondé en 1420 sur la commune de Casabianca en Castagniccia (Haute-Corse), le couvent Saint-Antoine de Casabianca (ou Cunventu Sant’Antone di a Casabianca en corse) est l’un des établissements de l’ordre des servîtes, et est un lieu hautement symbolique dans l’Histoire de la Corse. Il connaît la tenue de nombreuses « consultes » ou réunions des insurgés corses à partir du xviiie siècle. Aujourd’hui en ruines, il ne reste de l’édifice que l’ossature principale accompagnée de son clocher, illustrée de fresques et de décorations encore nettement visibles. Le couvent est resté célèbre pour avoir accueilli en juillet 1755 une cunsulta où Pasquale Paoli fut proclamé Capugenerale di a Nazione Corsa, général en chef de la Nation Corse. Cette date marque le début de son règne ainsi que le début de l’indépendance de l’île, alors sous domination de la République de Gênes. Une plaque commémorative rappelle ces évènements.

Le couvent fût incendié et détruit sur ordre du conventionnel Salicetti, en l’An VIII de la république (1799/1800)

Il était constitué d’une église qui contenait quatre chapelles, et de dépendances. Aujourd’hui, seuls subsistent l’arc doubleau, entre la nef et le chœur, ainsi que les murs périphériques. Le clocher à quatre niveaux, inscrit aux monuments historiques, ainsi que les ruines du couvent (01/1990) domine l’ensemble.

Comme souvent en Corse, ce couvent à servi et sert encore de cimetière, et on peut voir, encore aujourd’hui, des tombes régulièrement fleuries.

 

Couvent de Corbara

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Le couvent Saint-François d’Aregno a été fondé par les Frères Mineurs de l’Observance en 1456, deux religieux,  le vénérable Frère Mariano de Muro et le Père Matteo d’Occhiatana, posèrent la première pierre de cet édifice.

A la Révolution Française de 1789, il connaît le sort de tous les couvents et devient un bien national. Il faut attendre 1852 pour que l’on reparle du Couvent de CORBARA. Il faut dire que depuis vingt ans, Monseigneur CASANELLI D’ISTRIA, évêque d’AJACCIO, s’attache à restaurer les ordres religieux en Corse, en les installant dans les anciens couvents. Un premier document daté du 10 septembre 1852 fait état d’une conversation entre le Père Thommaso POLIDORI et Monseigneur CASANELLI D’ISTRIA, sur l’éventualité d’un établissement des Dominicains dans l’Ile. Un certain nombre de bâtiments sont proposés.

Le cloître

En 1855, l’Evêque l’AJACCIO charge l’abbé NOBILI-SAVELLI, demeurant à ROME, de traiter à nouveau avec l’ordre de Saint Dominique. Les tractations aboutissent puisqu’en avril 1855, le Père JANDEL donne mission au Père BESSON, prieur de Sainte Sabine à ROME, de se rendre en CORSE, avec pouvoirs de faire un choix parmi les couvents à l’abandon qui lui sont proposés. Après un long périple, il est l’hôte de la famille NOBILI-SAVELLI, de SAN ANTONINO. De ce site privilègié, il admire l’immensité de la mer, les plages de sable blanc, les pittoresques découpures des montagnes et, entre mer et montagne, des petites agglomérations perchées sur les pentes ou sur les pics. Son attention est attirée par un campanile qui dresse sa fine silhouette au milieu des vignes et des oliviers. C’est l’ancien couvent franciscain de la Pieve d’AREGNO. Il demande à visiter les lieux ; il y trouve une église en grand état de délabrement, mais encore solide, ainsi que deux bâtiments : le « bracciu nuovo » qui fait face à la mer, et le « bracciu vecchio » côté montagne, en ruines. Il est toutefois séduit par la beauté du lieu, et, après des démarches auprès de la Municipalité de CORBARA, le Conseil Municipal décide de céder aux Dominicains les ruines du couvent, en se réservant la propriété de l’église conventuelle. Après une expertise des lieux, le Père JANDEL accepte ces propositions, et décide d’envoyer à CORBARA, un religieux en la personne du Père BOURARD.

Cet ancien avocat à succès du barreau de PARIS, conclut dès son arrivée, deux contrats relatifs au couvent et aux jardins. Ce que l’on attend des Pères, c’est qu’ils se consacrent à l’éducation de la jeunesse corse et à la prédication dans toute l’Ile. Ainsi donc, dès le 2 novembre 1855, l’affaire est conclue.

Avec l’aide de son frère architecte, le Père BOURARD, après signature des actes chez le notaire, peut aménager le « bracciu nuovo » en y créant douze cellules En juillet 1856, six sont prêtes et quatre anciennes aménagées. Les travaux arrêtés pendant l’hiver se poursuivent à la belle saison avec succès. Le Père revient à CORBARA. Trois frères convers, dont un maçon, lui sont envoyés. En juillet 1857, douze nouvelles cellules sont finies, le clocher est réparé et un Père est nommé au couvent en la personne du Père GREA, pour l’œuvre scolaire. L’école part bien et le nombre d’élèves va croissant de mois en mois.

Les travaux se poursuivent et le couvent est bientôt en parfait état : porterie, sacristie, cellules Les stalles sont posées dans le chœur de l’Eglise. On envisage des travaux dans le « bracciu vecchio ». Vingt-quatre nouvelles cellules sont prévues avant la fin de l’année. L’école va de mieux en mieux et il y a lieu de prévoir du personnel supplémentaire. Le Père BONNET arrive en décembre 1857 ; trente élèves fréquentent l’école. Malheureusement le Conseil Académique de PARIS ne donne pas l’autorisation pour la poursuite de celle-ci, et elle est fermée en août 1860.

La vierge du rocher

LE Père BOURARD séjourne à nouveau au couvent du douze au dix neuf janvier 1861. Il tombe à PARIS, le 25 mai 1871, sous les balles des insurgés de la Commune, avenue d’Italie, à l’entrée de la rue Vandrezanne.

En 1861, des Dominicains italiens s’installent au couvent Puis en 1884, les Dominicains français y établissent un collège de philosophie et de théologie, pour des étudiants religieux de leur province. Ce collège fonctionnera une dizaine d’années avant d’être transfèré sur le continent, à FLAVIGNY-SUR-ORGE, en Côte-D’Or.

Les Dominicains conservent la propriété du couvent jusqu’aux Lois de Séparation de l’Eglise et de l’Etat. Ils sont chassés en 1903. L’église conventuelle étant restée la propriété de la Commune, son contenu est transféré dans l’église paroissiale du village. Les habitants sont même accusés d’avoir dévalisé le monastère. La bâtisse est abandonnée et, du 17 octobre 1914 au 23 juillet 1918, des prisonniers civils allemands et autrichiens, surveillés par 70 soldats et gendarmes, sont installés dans les cellules des moines, la sacristie et l’église transformés en dortoirs.

EN 1926, une société demande le couvent pour y ouvrir un préventorium, ce que n’admet pas la population corbaraise. Mademoiselle DAMIANI, restée en contact avec les dominicains en informe le Père NOEL, ancien professeur au couvent. Celui-ci fait une visite en juin 1926 pour ouvrir des négociations avec la Commune. Le Père GARDEIL, ancien gérant des études au noviciat de CORBARA vient en juillet 1927 et signe avec le Maire de l’époque, le Docteur Antoine LUIGGI, un bail qui va permettre aux Dominicains de revenir ; Ils occupent le couvent pendant 66 années.

Après le départ des Dominicains en 1993, le Conseil Municipal de CORBARA, dans une délibération en date du 11 janvier 1993, autorise le Maire, Monsieur Michel LUIGI, à signer un bail emphytéotique d’une durée de trente ans (1er mars 1993 au 28 février 2023), en faveur de l’Association Diocésaine du Diocèse d’AJACCIO. Le co-signataire du bail est le regretté Monseigneur Sauveur CASANOVA, évêque de la CORSE. Il y installe une nouvelle communauté religieuse, « les Frères de Saint Jean » qui, outre la gestion et le rayonnement du couvent, assurent les cérémonies religieuses d’un certain nombre de paroisses de BALAGNE.
Le couvent de CORBARA a vu séjourner en ses lieux de nombreux hommes illustres :

  • Pascal PAOLI profitait de ses nombreux séjours au couvent de CORBARA pour réunir ses amis et ses conseillers pour la région de BALAGNE. C’est au cours d’une visite en 1768, reçu par André SAVELLI de GUIDO, Podesta Maggiore de la Pieve d’AREGNO, chez qui il avait réuni les quatre délégués d’ARGAJOLA, que se décida la fondation de la cité de l’ILE-ROUSSE. Ces délégués, par peur des représailles, repoussèrent la demande de PAOLI de rompre avec les Génois. En colère, PAOLI, depuis la terrasse de la maison de son hôte, prononça les paroles suivantes : « Vous voyez ces cabanes de pêcheurs près de l’île rousse : bientôt surgira à cet endroit une ville qui s’élèvera sur vos ruines. ».
  • Le Père CORMIER, Maître Général de l’Ordre de Saint Dominique, fut supérieur du couvent, mais surtout celui à qui on doit la reconstruction complète du couvent. Il fut béatifié par le Pape Jean-Paul II, en 1994.
  • Frère OLLIVIER et Frère JANVIER, talentueux prédicateurs à Notre Dame de PARIS.
  • Le Père SERTILLANGES, membre de l’Institut des Sciences Morales et Politiques.
  • Le Père DIDON, philosophe, écrivain, un des plus grands prédicateurs à Notre Dame de PARIS, exilé au couvent de CORBARA en 1880 pour cause d’idées par trop libérales et engagées.
  • Guy de MAUPASSANT, écrivain français. Il y fit lors de son séjour, connaissance du Père DIDON, et tirera de cette rencontre un article caustique pour son journal « LE GAULOIS ».
  • Le Cardinal RONCALLI, alors Nonce apostolique à PARIS, qui deviendra le Pape JEAN XXIII.
  • Alain PEYREFITTE, ancien ministre du Général de Gaulle, député, Maire de PROVINS, membre de l’Académie Française, journaliste, qui appréciait le calme du couvent pour ses travaux d’écrivain.

Le couvent de CORBARA est le plus important de CORSE. Il reste le témoin d’une alliance privilégiée entre notre Ile et la Religion.

Pour en savoir plus : http://www.stjean-corbara.com