Tino Rossi : Le Noël des enfants corses en 1956

Le paysan quitte sa terre
Le pêcheur laisse ses filets
Vers le ciel montent les prières
Unies au chant des oliviers
C’est la paix dans toutes les âmes
C’est la paix au fond du maquis
Le vent sèche toutes les larmes
Un miracle a lieu cette nuit.

Refrain
C’est le Noël des enfants corses
C’est le Noël de mon pays
En cette nuit toute la Corse
Pour la prière s’est réunie
Les cloches sonnent et mon coeur bat
Car je vois briller dans la nuit
À la lueur des feux de joie
Les yeux des gosses éblouis
Espérant de toutes leurs forces
En de jolis cadeaux du ciel
Ce soir les petits enfants corses
Chantent Noël, Vive Noël !

Le garçon a quitté sa terre
Aujourd’hui il est éloigné
Et les yeux d’une vieille mère
Ont revu les jeunes années
O Mamma, malgré la distance
Nos deux coeurs ce soir sont unis
C’est à toi, à toi que je pense
Et ce jour est un jour béni.

Refrain
C’est le Noël des enfants corses
C’est le Noël de mon pays
En cette nuit toute la Corse
Pour la prière s’est réunie
Les cloches sonnent et mon coeur bat
Car je vois briller dans la nuit
À la lueur des feux de joie
Les yeux des gosses éblouis
Ce soir chantez tous avec force
Pour que là-bas, dans mon pays
[Notre Noël des enfants corses
Soit le Noël le plus joli.] [bis]

 

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Tino Rossi – Petit Papa Noel (Version Originale de 1946)

Une chanson qui bat tous les records de vente

Petit papa Noël est sans aucun doute la chanson la plus célèbre du chanteur. Elle date de 1946, fut écrite par Raymond Vincy et composée par Henri Martinet, sur une orchestration de Raymond Legrand. A été enregistrée pour le film Destins, de Richard Pottier.

«Devant le Petit papa Noël, je me sentais dans mes petits souliers», déclarait Tino Rossi un an avant sa mort. La chanson est rééditée tous les mois de décembre, battant tous les records de vente: 30 millions d’exemplaires en quelques dizaines d’années. Soit 300.000 par an. Voilà ce qu’on appelle une rente. Le «single» le plus vendu en France avec Ne me quitte pas, de Jacques Brel. Une parcelle de notre enfance se souvient d’un 24 décembre à l’heure où, impatient de l’aube prochaine, on tentait de s’endormir: «Petit papa Noël/Quand tu descendras du ciel/Avec des jouets par milliers/N’oublie pas mon petit soulier/Mais avant de partir/Il faudra bien te couvrir/Dehors tu vas avoir si froid/C’est un peu à cause de moi.»